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Améliorer le bien-être des salariés pour booster les performances économiques : le pari de Malakoff Médéric

Revue de presse - Interprofessionnel | Par Adrien Pittore | 16/04/2019 15:31

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Ce communiqué a été transmis par Malakoff Médéric

 

Malakoff Médéric Humanis démontre qu’agir en faveur du capital humain permet aux entreprises de gagner jusqu’à 10 points supplémentaires de performance économique.

Depuis plus de 10 ans, Malakoff Médéric Humanis explore les liens qui existent entre la performance des entreprises et le bien-être des hommes et des femmes qui les composent, autrement dit son capital humain. Tout récemment, le Groupe a engagé un travail approfondi avec EthiFinance pour conforter ces travaux de recherche. 

Ces démarches ont abouti à la création d’un « indice du capital humain en entreprise » qui a permis de mesurer, sur un échantillon de PME et d’ETI, la corrélation entre le degré de prise en compte du capital humain par l’entreprise et son niveau de performance (économique, sociale et boursière). 

Ce travail inédit permet d’objectiver ce qui semble une évidence et devrait ouvrir la voie à une meilleure prise en compte de ces sujets auprès de toutes les parties prenantes. 

Un indice fiable, robuste et représentatif, fondé sur 5 grandes dimensions 

Malakoff Médéric Humanis et EthiFinance ont construit l’indice du capital humain en entreprise à partir des travaux menés par le Comptoir de la nouvelle entreprise et en s’appuyant sur les recherches les plus récentes sur le sujet. Cinq grandes dimensions structurantes ont ainsi été définies, et validées par une étude spécifique conduite auprès d’un échantillon représentatif de salariés (« Capital humain et nouvelle entreprise ») : 

- La création et le partage de la valeur : la création et le partage de la valeur en entreprise constituent un point à améliorer en priorité́ pour 64 % des salariés. 

- La santé et la qualité de vie au travail : pour 52 % des salariés interrogés, la santé, la qualité de vie au travail et la conciliation vie professionnelle/vie personnelle dont des dimensions prioritaires dans le choix d’un employeur. 

- La gouvernance et le management : pour 51 % des salariés, l’exemplarité des dirigeants est un facteur essentiel dans le choix d’un employeur. 

- L’éthique et la démarche RSE : pour 48 % des salariés, l’entreprise devrait notamment favoriser le « vivre ensemble » (intégration du handicap, égalité hommes-femmes, diversité…). 

- La gestion des compétences : pour 43 % des salariés, la formation, la gestion et le développement des compétences sont importants dans le choix d’un employeur. 

Un indice qui fait émerger plusieurs typologies d’entreprises

L’indice a été calculé, à partir de données fournies par EthiFinance, pour un échantillon de 229 entreprises du secteur privé entre 50 et 5 000 salariés couvrant 56 % du CAC Small, un indice de référence des PME françaises cotées. 

La moyenne de l’échantillon se situe à 45/100, avec une répartition relativement homogène, entre des acteurs n’apportant aucune garantie sur la prise en compte du capital humain en entreprise jusqu’aux acteurs dotés de politiques sociales formalisées, certaines entreprises ayant même développé une capacité d’expérimentation et d’innovation en la matière. 

3 grandes typologies d’entreprises émergent : 

  • 29 % affichent de bons résultats et sont plutôt avancées, voire leaders, en termes de gestion du capital humain (25 % avancées et 4 % leaders). Ces entreprises mesurent l’ensemble de leurs risques sociaux avec une volonté de faire des pratiques sociales un facteur de différenciation. Les « leaders » sont aussi capables d’expérimenter et d’innover socialement.
  • 35 % se situent à un niveau intermédiaire, ce qui signifie qu’elles maitrisent le caractère « obligatoire » de certaines règles, ont une bonne capacité de mesure et de communication mais conservent un périmètre de suivi et d’action limité.
  • 36 % ont une maturité faible ou débutent dans la gestion active des ressources humaines. Même si elles arrivent à suivre certains indicateurs sociaux, on observe un manque d’engagement des dirigeants et les initiatives sociales sont souvent désordonnées.

Des résultats probants : un lien très net entre le degré de prise en compte du capital humain par l’entreprise et son niveau de performance économique, sociale et boursière

Un lien significatif avec la performance économique : jusqu’à 10 points d’écart de performance

On observe un lien significatif entre l’indice du capital humain de l’entreprise et sa performance économique : jusqu’à 10 points d’écart de performance économique en fonction de l’indice. En moyenne, les entreprises de l’échantillon présentant un indice plus élevé affichent également, toutes choses égales par ailleurs, une meilleure progression de chiffre d’affaires, une marge opérationnelle courante plus élevée et en meilleure progression, ainsi qu’une structure financière plus saine. On observe également le caractère progressif de ce lien : en moyenne, plus l’indice est élevé, plus la performance économique augmente. 

Un lien avec l’appréciation des salariés

Le site Glassdoor (www.glassdoor.fr) consolide des avis de salariés et constitue une source d’évaluation très intéressante. Notre étude montre que les entreprises présentant les niveaux de maturité les plus faibles en matière de prise en compte de leur capital humain obtiennent en moyenne des scores Glassdoor plus faibles et sont moins recommandées par leurs salariés. À titre d’illustration, l’étude a pu mettre en valeur deux exemples parlants : 

  • Une entreprise de l’échantillon affichant une performance de 82/100 sur l’indice du capital humain obtient ainsi un score Glassdoor de 3,9/5.
  • Une entreprise affichant une performance de 17/100, due notamment à un manque de communication sur sa démarche RSE, obtient un score Glassdoor de 1,5/5.

Un lien avec la performance boursière : une volatilité des cours réduite

Si l’écart de performance boursière sur 10 ans entre les entreprises ayant obtenu un score élevé sur l’indice du capital humain (supérieur à 50/100) et celles ayant obtenu un score plus faible (inférieur à 50/100) n’est pas très important, la volatilité est de 13 % inférieure sur le groupe d’entreprises présentant un indice élevé. Cet écart suggère un lien significatif entre la maturité des entreprises en matière de gestion de leur capital humain et leur profil de risque sur les marchés. 

Fort de ces enseignements, Malakoff Médéric Humanis poursuit ses travaux d’étude et de recherche et propose, dès à présent, à l’ensemble de ses clients une offre qui combine protection, performance et accompagnement social en associant des services à ses garanties. Ce concept, déclinable par taille d’entreprise ou par secteur d’activité, est personnalisable en fonction des caractéristiques et des besoins de chaque entreprise. 

Regards croisés sur le capital humain dans la nouvelle entreprise

L’étude « Capital humain et nouvelle entreprise » menée par le Comptoir de la nouvelle entreprise de Malakoff Médéric Humanis apporte un éclairage supplémentaire sur le rôle social de l’entreprise. Aussi, dirigeants et salariés estiment que les entreprises devraient s’impliquer davantage pour : 

  • Développer l’emploi et l’employabilité (45 % des salariés et 62 % des dirigeants) ;
  • Contribuer au dynamisme du territoire sur lequel l’entreprise est implantée (31 % des salariés et 56 % des dirigeants) ;
  • Innover en termes de santé, de protection et de dialogue social (31 % des salariés et 26 % des dirigeants).

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