Tripalio

Prime Macron : quel bilan trois mois après ? | Tripalio
bocc : La branche de l'inspection d'assurances révise les salaires RMA       bocc : La CCN du commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie est modifiée       bocc : La métallurgie de la Haute-Marne et de la Meuse revalorise les salaires REGA       bocc : L'industrie des produits du sol révise le contrat de travail intermittent       jo : Avis d'extension d'accords régionaux dans les entreprises d'architecture       jo : Avis d'extension d'un accord chez les entreprises artistiques et culturelles       jo : Avis d'extension d'un avenant dans le commerce de détail de fruits et légumes       jo : Avis d'extension d'un accord dans l'industrie de la fabrication des ciments       jo : Avis d'extension d'un avenant à la CCN de la propreté       jo : Avis d'extension d'un accord dans les industries et commerces de la récupération       jo : Avis d'extension d'un accord dans la branche du travail temporaire       jo : Avis d'extension d'un avenant à un accord dans le travail temporaire       jo : Avis d'extension d'un accord dans le travail temporaire, la propreté et la prévention sécurité       jo : Avis d'extension d'un accord national dans le secteur du BTP       jo : Avis d'extension d'un accord à la CCN des entreprises de la publicité       jo : Retraites : les pouvoirs donnés à Jean-Paul Delevoye       jo : Formation professionnelle : France compétences compte un nouveau membre       jo : CNAV : les 2 nouveaux représentants CGT       jo : Avis d'extension d'un avenant à la CCN des transports routiers       jo : Avis d'extension d'un accord dans l'industrie de la fabrication des ciments      

Prime Macron : quel bilan trois mois après ?

Revue de presse - Etat | Par Adrien Pittore | 28/03/2019 11:33

Pour tout article payant consulté, vous vous engagez à respecter les conditions générales d'utilisation, consultables ici

Cette publication est issue du site du syndicat de salariés CFDT

 



C’était l’une des mesures phares du plan d’urgence annoncé à la mi-décembre en réponse à la crise des gilets jaunes. La « prime Macron », versée par les entreprises volontaires à titre exceptionnel aux salariés touchant moins de trois Smic, s’arrête au 31 mars. 









 

Trois mois après sa mise en place, l’Insee estime que 2 millions de salariés du privé (soit 10 %) en ont déjà bénéficié, pour un montant moyen de 450 euros. Seules 236 000 entreprises (soit 11,7 %) l’auraient versé, dont un tiers des établissements des grandes entreprises, 11 % des TPE et 13 % des PME. Ce bilan, certes provisoire (les primes versées à la fin mars n’ayant pas encore été intégrées au décompte global) est loin de corroborer le taux avancé par le gouvernement selon lequel 74 % des entreprises avaient décidé de verser ladite prime – émanant en réalité d’une enquête déclarative réalisée par l’Association nationale des directeurs des ressources humaines (ANDRH) sur un panel de 300 entreprises. 

Conséquences induites 

À cette extrapolation des chiffres s’ajoute un effet pervers, plus problématique, que redoute la CFDT. « Certes, on peut se féliciter que 40 % du montant total des primes versées l’ait été dans des entreprises de moins de 50 salariés. Mais quelles conséquences cela aura-t-il sur le dialogue social dans ces entreprises ?, s’interroge la secrétaire nationale Inès Minin. Ce sont les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui participent à l’évolution régulière des rémunérations des salariés. Pas des augmentations de salaires exceptionnelles, qui ont presque toujours des conséquences induites. » 

0 commentaires

Connectez-vous afin de commenter cet article.

Back to Top