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Accord pluriannuel chez Renault : la CFDT a signé

Revue de presse - Interprofessionnel | Par Mame Mariéme Traoré | 10/01/2017 11:47

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Cet article provient du site du syndicat CFDT.

Après trois mois de discussions, la direction de Renault et les organisations syndicales sont parvenues à définir un « contrat d’activité et de performance sociale », baptisé Cap 2020 (contrat d’activité pour une performance durable de Renault en France), qui fixe la feuille de route du constructeur pour les trois prochaines années. Sans surprise, la CGT est la seule organisation qui ne devrait pas signer le texte.  

« Grâce aux efforts consentis par les salariés, notamment dans le cadre de l’accord compétitivité de mars 2013, les résultats positifs du groupe Renault ont permis cette fois-ci de négocier un projet ambitieux qui engage la direction en termes d’activité en France tout en fixant les contreparties sociales, souligne le délégué syndical central CFDT, Franck Daoût. Cet accord doit permettre de préparer l’avenir face aux futurs challenges sociétaux, techniques et réglementaires qui vont transformer le monde automobile dans les années à venir. » 

Concrètement, la direction s’engage à maintenir au minimum l’activité des sites jusqu’en 2019 et à renforcer les investissements dans l’outil industriel. Deux sites particulièrement en difficulté (Lens et Villeurbanne) sont ainsi sauvés. En matière d’emploi, elle s’engage sur 3 600 CDI et 6 000 contrats jeunes (alternance et stages) en trois ans. La population intérimaire sera par ailleurs mieux prise en compte avec des contrats plus longs, une priorité à l’embauche et un meilleur accès à la formation. La CFDT a également obtenu de l’entreprise qu’elle s’engage sur une démarche d’« organisation apprenante » par le biais du tutorat et des formations internes afin de réactiver l’ascenseur social interne. 

Point dur des négociations, l’organisation du temps de travail évolue. La référence reste les 35 heures, mais la gestion des RTT se fera sur trois ans afin d’adapter l’outil de production aux fluctuations de la demande. Cette nouvelle flexibilité se mettra en place dans le cadre d’un dialogue social local qui sera renforcé. 

 

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