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Contre l’avis du gouvernement, le Sénat repousse l’âge de départ en retraite à 63 ans

Info - Etat | Par Adrien Pittore | 19/11/2018 11:59

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Le Sénat a voté, vendredi 16 novembre, le passage de l’âge légal de départ en retraite du 62 ans à 63 ans. Une mesure jugée démagogique mais qui vise à compenser l’indexation sur l’inflation des pensions de retraite et allocations familiales. 

« Nous pensons qu’avec l’augmentation de l’espérance de vie, l’augmentation de de la durée de cotisation est une condition impérative pour assurer l’équilibre de notre système de retraites et assurer un niveau de vie satisfaisant aux futurs retraités » déclarait le sénateur LR René-Paul Savary.  

Vendredi dernier, le Sénat a officiellement adopté le recul de l’âge légal de départ en retraite. D’après la proposition majoritairement soutenue par la droite, l’amendement visant à être inclus dans le PLFSS2019, présuppose que les personnes nées à partir du 1er mai 2018 pourront partir en retraite à 63 ans et non plus 62 ans. 

Compenser les pertes de pouvoir d’achat

Ainsi, l’Assemblée nationale a voté, le 30 octobre dernier, une limitation à 0,3% de la revalorisation de ces prestations sociales, bien en-deçà de l’inflation, pour économiser 1,8 milliard d’euros. En plus de la hausse de la CSG, le Sénat constate une perte de pouvoir d’achat des retraités et futurs retraités. 

Avec une espérance de vie en hausse, les sénateurs motivent leur décision de reculer l’âge de retraite avec la peur de voir des salariés partir trop vite en retraite et ne pas accéder à la totalité de leurs droits.  

Néanmoins, ce vote apparaît, pour les sénateurs PS et LaREM comme étant démagogique. Ils ont tous votés contre (111 voix contre, 198 pour). Par ailleurs, ce vote se pose aussi comme étant contraire à la ligne dictée par le gouvernement. Agnès Buzyn dénonçait « une pratique ancienne » que de modifier « brutalement les paramètres ». A l’inverse, elle défend la position de Jean-Paul Delevoye.  

C’est de la démagogie que de dire que nous nous attaquons aujourd’hui aux retraités. 

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé 

 

L’Assemblée Nationale pourra néanmoins revenir sur ce vote mardi 20 novembre lors d’un vote solennel. 

 

 

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